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<title type="html">Arounna Beeh, Down Undah</title>
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<updated>2010-06-24T05:46:25+11:</updated>
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<name>Olivier Mehani</name>
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<title type="html">Changement de premier ministre</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
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<updated>2010-06-24T05:37:40+11:</updated>
<category term="Civilisation" />
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<![CDATA[
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Rudd">Kevin Rudd</a>, premier
ministre australien depuis fin décembre 2007 vient d'être remplacé. Il était
jusque là relativement apprécié, bien que critiqué pour parler trop et agir peu.
Sa <a
href="http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3234,50-1376816,0.html">proposition
d'augmenter les taxes des industries minières</a>, qui se portent bien, pour
supporter les retombées de la crise a cependant largement ébranlé sa stabilité.
Il a été poussé à démissionner, aujourd'hui même, au profit de sa vice premier
ministre, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Julia_Gillard">Julia
Gillard</a>, qui devient ainsi la première femme à occuper ce poste en
Australie.  Cela nous permet donc de jeter un œil curieux sur le fonctionnement
de cette institution.</p>

<p>De manière similaire à la France, le premier ministre est élu par le <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parlement_d%27Australie">Parlement</a>, ou
plus précisément les membres de la chambres des représentants.  Les membres de
cette chambre basse (<em>lower house</em>) sont eux même élus par les citoyens,
selon la méthode préférentielle que j'ai déjà évoquée. C'est donc bien souvent
un premier ministre ayant la même orientation politique que cette chambre qui
est élu.</p>

<p>Réminiscent de l'impérialisme anglais, le premier ministre doit prêter
serment devant le <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouverneur_g%C3%A9n%C3%A9ral">Gouverneur
général</a>, représentant la Reine. Ce dernier a donc le dernier mot dans la
sélection du premier ministre, et le pouvoir de le démettre de ses fonctions. Ce
fut utile dans un cas au moins, lors de la <a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_constitutionnelle_australienne_de_1975">crise
constitutionnelle de 1975</a> durant laquelle le Sénat (la chambre haute), où
l'opposition était majoritaire, fit pression en bloquant les finances du
gouvernement afin de voir remplacer le premier ministre de l'époque. Une
dissolution des deux chambres suivi rapidement la nomination de son remplaçant,
qui fut conforté dans sa position par l'élection générale qui suivit pour
repeupler le parlement.</p>]]>
</div>
</content>

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<title type="html">Nourriture “typique” en cas de petite faim</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
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<category term="Civilisation" />
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<![CDATA[
<p>Une des choses dont je me suis rendu compte de retour en Australie, c'est la
difficulté à trouver, dans le frigo, quelque chose de tentant à manger en cas de
petit creux. Ce n'est pas particulièrement que la nourriture est moins bonne,
mais surtout que les produits disponibles ne sont pas ceux que j'ai été habitué
à grignoter pendant deux décennies.</p>

<p>Toutes les tentatives de fromages auxquelles je me suis exposé ont
d'ailleurs été désastreuses&nbsp;: sans goût ni évolution autre que vers un
bout de truc tout dur avec le temps. Il semble que cela ait beaucoup à voir
avec l'interdiction totale d'utiliser du lait non pasteurisé... Heureusement,
les grandes surfaces comme <a href="http://www.coles.com.au/">Coles</a> ont
commencé à avoir des rayons de fromages et charcuterie importés
d'Europe.</p>

<p>Ceci dit, il y a tout de même quelques valeurs sures qui, à défaut de
complètement satisfaire cette pulsion pavlovienne qui pousse à ouvrir le frigo,
comblent un creux avec brio.</p>

<a href="/~shtrom/abdu/images/meatpie.jpg" class="embedded"><img
src="/~shtrom/abdu/images/meatpie.thumb.jpg" alt="Deux meat pies" class="right"/></a>

<p>Les <em>meat pies</em> sont une sorte d'institution en Australie. Bien
qu'initialement en provenance du vieux continent, certaine experte s'accorde à
dire que les australiens en sont les plus gros consommateurs. Il s'agit de
tartes remplies de viande hachée dans un fond de sauce. La recette doit en être
relativement simple, mais on en trouve littérallement à tous les coin de rues,
et dans toute échoppe qui se veut susceptible de vendre de la nourriture sur le
pouce. Bien sûr, on en trouve aussi des <a
href="/~shtrom/abdu/images/meatpie_scotts.jpg">conditionnements congelés</a>. Il
est toujours pratique d'en avoir quelques unes sous la main en cas de petite
faim (ce qui est un peu le sujet de ce billet, après tout).</p>

<a href="/~shtrom/abdu/images/chiko.jpg" class="embedded"><img
src="/~shtrom/abdu/images/chiko.thumb.jpg" alt="Un Chiko roll, complet avec son
sachet" class="left"/></a>

<p>Le lecteur attentif aura constaté que ces meat pies manquent de quelques
légumes pour en faire un repas équilibré. Heureusement, les <em><a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Chiko_Roll">Chiko rolls</a></em> comblent ce
manque. Une interprétation locale des nems chinois, ils s'agit d'un <a
href="/~shtrom/abdu/images/chiko_macro.jpg">mélange d'orge, de chou, de riz, de
carottes, et de céleri</a> enroulés dans une sorte de pâte et frits. Bon, il
y a aussi un peu de mouton mais ça reste quand même très légumineux. Il
s'agit donc aussi d'un repas de midi rapide pour le travailleur, <a
href="/~shtrom/abdu/images/chiko_inside.jpg">facile à prendre en main</a> et
qui ne requiert pas d'autre ustensile pour le manger. Les sachets de transport
sont même fournis dans les boîtes congelées&nbsp;! Dommage, cependant, que
l'on puisse se lasser un peu rapidement du goût.</p>

<a href="/~shtrom/abdu/images/noodles.jpg" class="embedded"><img
src="/~shtrom/abdu/images/noodles.thumb.jpg" alt="Un bol de Mi goreng"
class="right"/></a>

<p>Moins typiques, ou tout du moins d'origines différentes, on trouve les
classiques nouilles frittes, et plus particulèrement, les <em><a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Indomie_Mi_goreng">Mi goreng</a></em>
(indonésiennes et non chinoises). Là où il est courant de se lasser des nouilles
instantannées, il est beaucoup plus dur de perdre le goût pour les Mi goreng.
Cela est très probablement dû au <a
href="/~shtrom/abdu/images/migoreng.jpg">nombre de sachets d'assaisonnement
fournis</a>&nbsp;: <a href="/~shtrom/abdu/images/migoreng_seasonning.jpg">huile,
sauce soja, piments, oignons,...</a> D'aucuns diraient que cela les rend même
vaguement addictives.  Toujours est-il que c'est une bonne nourriture d'appoint,
deux paquets faisant même un repas tout à fait décent, pas chère, et <a
href="/~shtrom/abdu/images/migoreng_box.jpg">facile à stocker</a>&nbsp;!</p> 

<p>Les temps étant durs, il a aussi fallu s'atteler à la tâche de <a
href="/~shtrom/survivalwiki/bread">faire son pain</a> (surtout parce que
personne d'autre n'en produit...). Les premiers résultats sont particulièrement
encourageants&nbsp;!</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
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<title type="html">Vignette et assurance</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
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<published>2010-03-31T10:20:16+11:</published>
<updated>2010-03-31T10:20:16+11:</updated>
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<category term="Civilisation" />
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<![CDATA[
<a href="/~shtrom/abdu/images/rego.jpg" class="embedded" title="La vignette
automobile des Nouvelles Galles du Sud"><img
src="/~shtrom/abdu/images/rego.thumb.jpg" alt="La vignette automobile des
Nouvelles Galles du Sud" class="right"/></a>

<p>Comme c'était le cas encore relativement récemment en France, l'Australie a
un système de taxation des véhicules des particuliers basé sur une vignette. La
<em>rego</em> (/redʒo/, de <em>registration</em>, “enregistrement”), se fait en
général anuellement, auprès de la <a href="http://www.rta.nsw.gov.au">RTA</a>
(que l'on avait déjà vue pour le permis).</p>

<p>Cependant, en plus de la taxe, la rego est un bon moment pour faire passer un
contrôle technique au véhicule, quelque soit son âge. Après un passage chez le
garagiste, l'automobiliste obtient sa <em>pink slip</em> (“papier rose”, mais ce
n'est pas son permis) qui sert de preuve que le véhicule est apte à
circuler. Il y apprend parfois aussi l'origine du bruit bizarre dans le pot
d'échappement, mais ce n'est pas obligatoire.</p>

<p>En plus du papier rose, un autre, vert (<em>green slip</em>), est aussi
demandé. Il s'agit du récipissé de l'assurance tierce partie. L'assurance propre
pour le véhicule et son conducteur n'est pas obligatoire, mais la <a
href="http://www.nrma.com.au/">NRMA</a> propose des services qui peuvent
s'avérer utiles, et fourni aussi de l'assistance dépannage.</p>

<p>Au final, après un passage chez le garagiste et l'assureur, il est temps de
s'acquitter des derniers frais, la taxe elle même. Cela peut se faire de
diverses manières. La plus pratique consiste cependant à <a
href="http://www.rta.nsw.gov.au/myrta/myrego/index.html">procéder au
renouvellement en ligne</a>. Garagistes et assureurs disposent d'un système pour
reporter l'état des pink et green slips qu'ils ont distribuées dans les bases de
données idoines de la RTA, rendant le système papier quelque peu obsolète.</p>

<p>Le paiement peut également se faire à distance, en utilisant le <a
href="http://www.bpay.com.au/">système BPay de règlement en ligne de factures
BPay</a>. Au total, il faut tout de même s'attendre à sortir un petit millier de
dollars.</p>

<p><b>Nota</b> : Cet article a été antidaté pour s'insérer correctement dans
le flot des évènements.</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">État de l'Internet résidentiel</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
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<published>2010-03-10T13:47:58+11:</published>
<updated>2010-03-10T13:47:58+11:</updated>
<category term="Civilisation" />
<category term="Maison" />
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Quelques jours après avoir emménagé, j'ai souscrit à un accès ADSL
<em>naked</em> (dégroupé) chez <a
href="http://www.internode.on.net">Internode</a>. Je profite donc de cette ligne
fraîchement installée pour dresser un rapide tour d'horizon de l'offre Internet
pour particuliers en Australie.</p>

<p>Au moins en zone urbaine, l'<a
href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ADSL_2%2B">ADSL 2+</a> est largement
déployé. Certains opérateurs commencent à proposer de la <a
href="http://www.internode.on.net/residential/home_phone/nodephone/">téléphonie</a>
<a href="http://www.iinet.net.au/products/phone.html">sur IP</a>, voire en font
<a href="https://www.mynetfone.com.au/">leur cœur de métier</a>. Il n'y a
cependant pas d'offre <em>triple play</em> et il faut passer par câble ou
satellite pour avoir plus de canaux de télévision que <a
href="http://www.screenaustralia.gov.au/gtp/wftvanalysis.html">ceux disponibles
sur les ondes hertziennes</a>. La migration vers le numérique a commencé en 2001
et sa fin est estimée à 2013.</p>

<p>Le marché des opérateurs Internet est relativement sain, avec <a
href="http://bc.whirlpool.net.au/">un nombre
suffisant d'acteurs</a>. Concernant le haut débit, la plupart proposent de
l'ADSL, mais le câble et même <a href="http://www.unwired.com.au/">un opérateur
(pré-)WiMAX</a> sont présents. Pour les accès utilisant une ligne téléphonique,
l'opérateur historique, <a href="http://www.telstra.com.au/">Telstra</a>, soit
fourni la connection lui même (tonalité + filtre) ou laisse les autres FAIs s'en
charger avec leur propres équipements (dégroupage). On a également vu se
généraliser les forfaits 3G avec modems idoines récemment.</p>

<p>Une différence notoire est que la quantité de données transmises
mensuellement (voie descendante uniquement ou cumulée, selon les abonnements)
est plafonnée. Une fois la limite franchie, la connection est bridée, en
général, à 64&nbsp;kbps. Une des raisons entendues de manière récurrente pour
expliquer cette situation est le peu de liens vers les autres pays et le fait
que l'Australie, de par sa position géographique, est mal placée pour relayer du
traffic pour ses pairs. Chaque octet transmis a donc un coût. Les quotas vont en
général d'un gigaoctet à plus d'une centaine. La plupart des opérateurs ont aussi
un “zone non mesurée” pour laquelle le traffic n'est pas compté. On y trouve
souvent les propres serveurs de l'opérateur (mirroirs, groupes de discussions,
etc.) ainsi qu'<a href="http://www.abc.net.au/iview/">iView</a>, un
service de la chaîne de télévision publique
<a href="http://www.abc.net.au">ABC</a> permettant de revoir certains de ses
programmes à la demande, entre autres.</p>

<p>Un autre point ennuyeux à l'heure actuelle est la volonté de <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Stephen_Conroy">certain politique</a> de
faire instaurer un <a
href="http://www.efa.org.au/Issues/Censor/cens1.html">système de censure de
sites  douteux</a> par l'<a href="http://www.acma.gov.au/">ACMA</a>. <a
href="http://www.alia.org.au/internetfiltering/core.principles.html">Décrié par
beaucoup d'acteurs du web</a> et critiqué comme <a
href="http://www.ict.csiro.au/HAIL/Abstracts/2009/BjornLandfeldt.htm">une
approche peu viable</a>, ce projet de filtre semble cependant avoir <a
href="http://sydneydiver.blogspot.com/2010/02/loose-thoughts-by-bjorn-landfeldt-while.html">connu
des jours meilleurs</a>.</p>

<p>Le choix d'une <a
href="http://www.internode.on.net/residential/broadband/adsl/nakedextreme/pricing/">ligne
dégroupée chez Internode</a>, même si un poil plus chère que certains
concurrents, a été arrêté suite aux diverses très bonnes critiques quant à leur
fiabilité et leur service client. Un autre point d'intérêt est qu'ils
fournissent <a href="http://ipv6.internode.on.net/">une connectivité IPv6
native</a> <a href="http://ipv6.internode.on.net/access/adsl/">pour les clients
désireux de tester</a>. J'ai donc pu m'amuser à <a
href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/wiki/projets/internodeipv6dg834">hacker
mon modem</a> pour bénéficier de cette fonctionalité. Le dégroupage, quant a
lui, était surtout pour ne pas avoir à payer un abonnement supplémentaire pour
une bonne vieille ligne téléphonique qui n'aurait jamais servi.</p>

<p>L'installation en elle même a rapidement permis d'expérimenter la qualité du
service de l'opérateur. L'ancien locataire n'ayant pas eu de ligne téléphonique,
ils était difficile de trouver le point de raccordement de notre ligne au reste
du réseau dans les archives. Là où la réaction classique des opérateurs est en
général de renvoyer la balle à leur aîné historique, il n'a fallu que quelques
jours de plus (et 300$ d'économie) pour investiguer plus avant et trouver les
informations manquantes. Le fait que la maison n'avait même plus de connection
avec le câble dans la rue a aussi été facilement réglé. Un très bon choix, donc !</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Recherche de maison et termes de locations</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
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<published>2010-02-14T10:05:23+11:</published>
<updated>2010-02-14T10:05:23+11:</updated>
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<category term="(avec album photos)" />
<category term="Sydney" />
<category term="Civilisation" />
<category term="Maison" />
<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Début février ne semblait <em>a priori</em> pas être une bonne période pour
rechercher un logement. L'année universitaire commençant en mars, et <a
  href="http://www.usyd.edu.au">Sydney Uni</a> étant à deux pas, il y avait de
quoi avoir peur qu'une foule d'étudiants soit à la recherche de logements,
saturant le marché. Fort heureusement, il semble qu'ils ne s'y prennent pas
aussi tôt !</p>

<p>La recherche de logements en Australie, ou au moins sur Sydney, n'a que peu
de points d'entrée. Ainsi, <a href="http://www.realestate.com.au">RealEstate</a>
et <a href="http://www.domain.com.au">Domain</a> regroupent le gros des annonces
d'agences pour l'achat et la location de maisons et d'appartements.</p>

<p>Une fois un peu d'écrêmage fait, il reste une petite demi douzaine de maisons
à visiter. Rien de bien surprenant ici : la plupart des annonces donnent une
date et heure de visite à laquelle un des agents sera là pour ouvrir et laisser
les visiteurs... visiter. Il est cependant toujours possible, même si pas
toujours accepté, de contacter l'agence pour convenir d'une visite spécifique.
Ça peut être efficace pour le cas de propriétés pour lesquelles la date de
visite n'est pas encore connue et coiffer au poteaux les autres locataires sur
le marché.</p>

<p>Effectivement, de visite en visite, on retrouve souvent les même personnes à
la recherche de leur prochaine maison. Il faut avouer que l'offre, pour une même
gamme de prix et des caractéristiques similaires est plus que diverse et variée.
Ainsi, il est plus que courant de découvrir des “vices cachés”, comme
d'horribles moquettes, des planchers étrangement souples ou, et c'est courant,
des toilettes à l'extérieur. Les affrontements pour les quelques logements
corrects sont
donc rudes.</p>

<p>Bien que courtois et bien souvent contre des gens sympathiques, quelques
techniques existent, en plus d'avoir un dossier en béton, pour avoir un avantage
dans ces affrontements et la sélection finale. La plus classique est le dépôt d'une semaine de loyer
pour que l'agent n'organise pas d'autres visites. Le dépôt comptera comme la
première semaine de loyer, ou sera remboursé si les dépositaires n'ont pas été
sélectionnés. Il constitue aussi une assurance pour l'agence qui conserve le
dépôt si les dépositaires changent d'avis. Une autre méthode moins règlementaire
consite à faire monter les enchères, en mentionnant dans le dossier qu'on est
prêt à payer un loyer plus élevé que ce qui est demandé par le propriétaire.</p>

<a href="/~shtrom/abdu/gallery/2010-02-14_Buckland_house/IMGP2201.JPG"
class="embedded" title="Le 11 Buckland St à Alexandria"><img
src="/~shtrom/abdu/gallery/2010-02-14_Buckland_house/IMGP2201.thumb.JPG" alt="Le
11 Buckland St à Alexandria" class="right"/></a>

<p>Parfois, il arrive cependant de trouver <a
href="/~shtrom/abdu/gallery/2010-02-14_Buckland_house">une perle</a> :
fraîchement repeinte, pas de moquette, seulement une chambre mais personne d'autre
pour la visiter ! L'accord a donc été vite trouvé.</p>

<p>On en vient donc à signer le bail, et a noter quelques différences. Les baux
sont décomposés en deux périodes, d'abord un <em>fixed term</em>, en général de
1, 3, 6 ou 12 mois, durant laquelle c'est au locataire de trouver un remplaçant
si il veut partir. Une fois cette période finie, le locataire ou le propriétaire
peuvent terminer le contrat à l'envi. Un autre détail intéressant est que le
loyer n'est plus fixe, et peut augmenter. Pour éviter ces conditions qui peuvent
être désavantageuses, il est possible de signer un nouveau contrat à terme fixe.
Bien sûr, diverses périodes de préavis sont applicables, entre deux semaines et
un mois, pour tout changement.</p>

<p>Parmis les autres particularités, l'assurance est contractée par le
propriétaire, et non le locataire, et il n'est pas interdit de sous-louer, même
si il est clairement stipulé que c'est toujours le locataire initial qui est
responsable. Enfin, il peut être intéressant de jeter un œil au <a
  href="http://www.fairtrading.nsw.gov.au/Tenants_and_home_owners/Renting_a_home/Renting_guide.html">guide
  du locataire</a> mis en place par l'<a
    href="http://www.fairtrading.nsw.gov.au/"><em>Office of Fair
      Trading</em></a> des Nouvelles Galles du Sud. C'est aussi ce même département
  qui conserve les <a href="/~shtrom/abdu/files/bond_lodgement.pdf">dépôts de
garantie</a> (1 mois de loyer).</p>

<p>Et la <a href="/~shtrom/abdu/maps#sydney">carte globale</a> a été mise à
jour.</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Non-vote et permis de conduire</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2010/01/31/#e2010-01-31T08_15_15.txt"/>
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<published>2010-01-31T08:15:15+11:</published>
<updated>2010-01-31T08:15:15+11:</updated>
<category term="Civilisation" />
<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>De retour en Australie et se ré-attelant aux diverses tâches administratives,
il a fallu faire quelques démarches pour remplacer des papiers perdus durant le
séjour Français.</p>

<p>Remplacer un permis de conduire est relativement facile. Ceux-ci n'étant pas
attribués à vie, ils doivent être renouvellés tous les 1 à 5 ans (selon ce que
l'usager est prêt à payer d'un coup pour recevoir sa précieuse carte). Ainsi, la
<a href="http://www.rta.nsw.gov.au">RTA</a> a de simples formulaires pour
en demander le remplacement ou le renouvellement.</p>

<p>Mécanisme amusant dans la procédure, le système de “points d'identification”.
Pour prouver son identité, pour beaucoup de services en Australie, il faut
fournir suffisament de pièces d'identité pour atteindre le nombre de points
demandé. Ainsi, il faut 100 points pour un permis de conduire, sachant qu'un
passeport, un acte de naissance ou un permis de conduire en valent 30, des
relevés de banque, 10 ou une carte du <a
href="http://www.medicare.com.au/">système de couverture sociale Medicare</a>,
15 (les valeurs des documents peuvent varier selon les demandeurs).</p>

<p>Il est facile d'amener suffisament de documents pour passer sans encombre
cette étape d'identification, mais il s'avère que le renouvellement du permis
est un outil pratique pour l'état à plusieurs titres. Outre le fait qu'il créé
une petite entrée d'argent, qui doit largement en couvrir les frais, à
chaque renouvellement, c'est aussi un rendez-vous difficilement évitable pour
les Australiens devant de l'argent à l'état.</p>

<p>Une amende non payée ? Impossible de renouveller un permis avant que ce
problème soit réglé. De quoi motiver les mauvais conducteurs à s'aquitter de
leurs dettes.</p>

<p>Il est cependant aussi possible d'avoir des amendes pour d'autres choses.
Ainsi, voter aux élections est obligatoire pour les citoyens Australiens. Une
non présentation aux bureaux en 2008 après un oubli de changement d'adresse est
facturé 145$.</p>

<p>Il semblerait que tous les pays aient la même façon de joyeusement accueillir
leur résidents après un séjour prolongé à l'étranger...</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Note technique (suite)</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/10/01/#e2009-10-01T17_22_41.txt"/>
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<published>2009-10-01T17:22:41+11:</published>
<updated>2009-10-01T17:22:41+11:</updated>

<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Faisant suite à <a
href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2008/12/30/#e2008-12-30T13_52_31.txt">ma
première note technique</a>, je viens encore de perdre trois heures à essayer de
gérer Internet Explorer (qui ne supporte rien correctement, à commencer par le
<tt>application/xhtml+xml</tt>).</p>

<p>C'est trop de temps perdu.</p>

<p>À partir de tout de suite, je n'essaierai donc plus d'être compatible avec
cette pile d'excréments qu'est le navigateur de Microsoft. Il y a des standards,
je les respecte, pas eux. Tans pis pour leurs clients qui ne sont pas assez
clairvoyants pour choisir un outil correct.</p>

<p>Cela implique donc que, si vous utilisez ce logiciel, ce site risque de ne
plus être rendu correctement, voire du tout. Ce n'est pas de ma faute. Je ne
peux que vous enjoindre une nouvelle fois à <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_web_browsers#Web_technology_support">choisir
d'utiliser un navigateur décent</a>.</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Le « tax return, » ou comment faire des impôts une bonne nouvelle</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/09/30/#e2009-09-30T00_32_28.txt"/>
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<published>2009-09-30T00:32:28+11:</published>
<updated>2009-09-30T00:32:28+11:</updated>
<category term="Civilisation" />
<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Pendant que d'aucuns (en France) se font rattraper par des revenus qu'ils
  avaient oublié de déclarer, et doivent faire face à l'imprévue sortie qui s'en
  suit, d'autres (en Australie) attendent avec une impatience à peine contenue la
  date de leur prochaine déclaration (en juillet/août pour l'année fiscale
  terminant le 30 juin). Le nom donné à cette procédure, le <em>tax
    return</em> (retour sur taxe) peut donner un embryon d'explication à
  cette différence de perception.</p>

<p>Afin de mieux saisir de quoi il retourne, il faut commencer par se pencher
  sur le <a
    href="http://en.wikipedia.org/wiki/Income_tax_in_Australia#Personal_Income_Tax">fonctionnement
    de l'impôt sur le revenu en Australie</a> (prélevé par l'état fédéral). Il
  s'agit d'un système par palliers où chaque tranche est taxée à un niveau
  différent.</p>

<table>
  <caption>Taux d'imposition par tranche de revenu pour l'année 2007–2008 [<a
      href="http://www.atonline.org/individual_tax_rates.php">source</a>]</caption>
  <tr><th>Tranche</th><th>Taux</th></tr>
  <tr><td>0–6000$</td><td>0</td></tr>
  <tr><td>6001–30000$</td><td>15%</td></tr>
  <tr><td>30001–75000$</td><td>30%</td></tr>
  <tr><td>75001–150000$</td><td>40%</td></tr>
  <tr><td>150000$ et plus</td><td>45%</td></tr>
</table>

<p>Ainsi, quelqu'un ayant perçu 42000$ entre le premier 1<sup>er</sup> juillet
  2007 et le 30 juin 2008 aura payé
  <math xmlns="&mathml;">
    <msub>
      <mi>I</mi>
      <mi>r</mi>
    </msub>
    <mrow>
      <mo>(</mo>
      <mn>42000</mn>
      <mo>)</mo>
      <mo>=</mo>
    </mrow>
    <mfrac>
      <mrow>
	<mn>6000</mn>
	<mo>*</mo>
	<mn>0</mn>
      </mrow>
      <mn>100</mn>
    </mfrac>
    <mo>+</mo>
    <mfrac>
      <mrow>
	<mrow>
	  <mn>30000</mn>
	  <mo>-</mo>
	  <mn>6000</mn>
	</mrow>
	<mo>*</mo>
	<mn>15</mn>
      </mrow>
      <mn>100</mn>
    </mfrac>
    <mo>+</mo>
    <mfrac>
      <mrow>
	<mrow>
	  <mn>42000</mn>
	  <mo>-</mo>
	  <mn>30000</mn>
	</mrow>
	<mo>*</mo>
	<mn>30</mn>
      </mrow>
      <mn>100</mn>
    </mfrac>
    <mo>=</mo>
    <mn>7200</mn>
    <mi mathvariant="normal">$</mi> 
  </math>.
  Rien de bien exceptionnel, au final.</p>

<p>Là où réside la différence est dans la perception de ces taxes. Elles sont en
  effet prélevées à la source à chaque versement de salaire (mensuellement ou
  bi-mensuellement dans la plupart des cas). Cependant, en raison du seuillage,
  il est nécessaire d'extrapoler le revenu annuel qui découlerait d'un an dans
  des conditions inchangées. Ainsi, sur un salaire mensuel brut de 4200$, seront
  prélevés 
  <math xmlns="&mathml;">
    <mfrac>
      <mrow>
	<msub>
	  <mi>I</mi>
	  <mi>r</mi>
	</msub>
	<mo>(</mo>
	<mn>4200</mn>
	<mo>*</mo>
	<mn>12</mn>
	<mo>)</mo>
      </mrow>
      <mn>12</mn>
    </mfrac>
  </math>
  au titre de l'impôt sur le revenu.</p>

<p>Cependant, au cours d'une année, il n'est pas rare que les sus-mentionnées
  conditions changent. Ainsi, le montant de l'impôt calculé et prélevé sur les
  mois les mieux payés est supérieur à ce qui aurai dû être payé à l'état.
  Vienne la période du <em>tax return</em>, il est donc temps de mettre les
  comptes à plat et de rendre le trop-perçu.</p>

<p>D'autres paramètres entrent aussi en compte dans le calcul final de la somme
  finalement remboursée. Ainsi, les achats liés à l'activité professionnelle
  sont déductibles dans une certaine mesure, et donc remboursables.</p>

<p>Bien sûr, dans certains cas, il arrive que l'équation ne s'équilibre pas au
  profit du particulier. C'est le cas, par exemple, quand l'employeur n'a pas
  correctement déclaré les salaires. D'autres situations peuvent aussi amener à
  augmenter la somme due, en plus de l'impôt sur le revenu. Ainsi, au delà d'un
  revenu annuel maximum, la cotisation <a
    href="http://en.wikipedia.org/wiki/Medicare_(Australia)">Medicare</a>, la
  couverture médicale, n'est plus couverte par l'état, mais prelevée comme un
  impôt additionnel. Les cas où la balance est négative semblent cependant
  rares.</p>

<p>Une légère digression ici, mais intéressante à mentionner, au sujet du
  financement des études supérieures. Le système <a
    href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tertiary_education_fees_in_Australia#HECS">HECS-HELP</a>
  permet aux étudiants de profiter d'un prêt (avec ou sans intérêt selon le
  niveau d'études) pour couvrir leur frais de scolarité, qui sont rapidement
  exorbitants. Le prêt est par la suite remboursé comme une partie additionnelle
  des impôts.</p>

<p>Alors, certes, c'est toujours des impôts, mais cette approche les rend tout
  de suite plus agréable, à défaut de pouvoir tirer parti des quelques mois de
  possession de l'argent dû pour le faire fructifier avant que l'état ne le
  réclame.</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Image en vrac d'avril et mai</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/06/14/#e2009-06-14T10_40_58.txt"/>
<id>http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/06/14/#e2009-06-14T10_40_58.txt</id>
<published>2009-06-14T10:40:58+11:</published>
<updated>2009-06-14T10:40:58+11:</updated>
<category term="(avec album photos)" />
<category term="Sydney" />
<category term="Civilisation" />
<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Parce que je les avais oubliées jusqu'à maintenant, <a
href="/~shtrom/abdu/gallery/2009-04,05_Misc/">les voila</a> !</p>]]>
</div>
</content>

</entry>
<entry>
<title type="html">Monétique</title>
<author>
<name>Olivier Mehani</name>
</author>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/05/18/#e2009-05-18T05_20_10.txt"/>
<id>http://www.narf.ssji.net/~shtrom/abdu/archives/2009/05/18/#e2009-05-18T05_20_10.txt</id>
<published>2009-05-18T05:20:10+11:</published>
<updated>2009-05-18T05:20:10+11:</updated>
<category term="(avec images)" />
<category term="Civilisation" />
<content type="xhtml">
<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">
<![CDATA[
<p>Comme de l'ai mentionné <a
href="/~shtrom/abdu/archives/2008/03/13/#e2008-03-13T22_00_00.txt">il y a plus
d'un an</a>, les cartes bancaires n'ont, par défaut, pas de puce. En fait,
elles ne peuvent même pas être utilisées pour des paiements à distance,
dans la mesure où elles ne font pas parti des réseaux habituels. Les
MasterCard et autres Visa ne sont en effet largement que des cartes de crédit,
ici.</p>

<p>Ces cartes ne sont toutefois pas uniquement des cartes de retrait
(heureusement !). Le système <a
href="http://en.wikipedia.org/wiki/EFTPOS">EFTPOS</a> (<em>Electronic Funds
Transfer at Point of Sale</em>, soit “Transfert Électronique de Fonds au Point
de Vente”) permet de payer directement dans les magasins.</p>

<p>Il devient cependant rapidement énervant de ne pas pouvoir payer quoique ce
soit sur le net, et je me suis finalement décidé à aller demander une
MasterCard de débit dans mon agence. Étrangement on m'a répondu que, n'ayant
pas un statut de résident permanent, je ne pouvais pas avoir de carte de débit
de ce type mais que je pouvais demander un carte de <em>crédit</em>. Retour à
la case départ, donc, dans la mesure où je ne veux pas avoir recours à ce
genre de système.</p>

<a href="/~shtrom/abdu/images/debit_mastercard1.jpg" class="embedded"
title="Les cartes MasterCard de débit sont encore rares."><img
src="/~shtrom/abdu/images/debit_mastercard1.thumb.jpg" alt="Une MasterCard de
débit" class="left" /></a>

<p>Fort heureusement, j'ai récemment reçu de ma banque une proposition de
mise-à-jour de ma carte vers une MasterCard sans frais additionels (et comme
je suis encore étudiant, sans frais du tout !). Après avoir revu les
conditions d'accès, il s'avère que les conseillers en agence étaient mal
informés et qu'il suffit de résider <em>actuellement</em> dans le pays. J'ai
donc sauté sur l'occasion.</p>

<p>Une chose surprenante, et raison de cet article, est le manque d'adaptation
du reste de l'infrastructure bancaire à ce type de solutions. En effet il est
mentionné dès le manuel d'usage de la carte que, pour bénéficier de la
couverture du réseau, <a href="/~shtrom/abdu/images/debit_mastercard2.jpg">il
faut utiliser l'option “<em>credit</em>”</a> lors des diverses transactions.
Cela confirme de précédentes et déroutantes expériences avec des cartes
bancaires françaises qui, elles aussi, nécessitent le choix de l'option
crédit pour fonctionner, quand bien même elles ne sont pas liées à ce type
de compte.</p>

<p>Plus amusant, malgré la possibilité d'avoir recours à un code PIN pour
autentifier la transaction, environ la moitié des commerçants ont besoin d'une
signature sur le reçu. Bien sûr, personne ne vérifie qu'elle corresponde bien
à celle apposée au dos de la carte...</p>]]>
</div>
</content>

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