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February 2008 Archives

Organisation politique de l'Australie

Je reviens de ma pause, durant laquelle j'étais allé innocement prendre un café dans la cuisine commune (un truc énaurme). Je me suis au passage retrouvé au milieu d'un délégation (enfin un groupe d'une dizaine de personnes) "représentative" du Nicta pour la visite du chef de cabinet du Premier. C'est l'occasion de faire un rapide point sur le peu que j'ai pu entrevoir, dont la majorité il y a a peine dix minutes, sur l'organisation politique de l'Australie.

Une carte politique d'Australie

Source : Wikipedia ("Australia", 2008-02-27)

L'Australie est un pays du Commonwealth, ce qui met tout en haut de l'organigramme, et à l'instar du Canada, la couronne d'Angleterre, soit Elizabeth II en ce moment. Vient ensuite, à l'échelle du pays, le Prime Minister. Il est intéressant de noter qu'après plus d'une dizaine d'années à droite, un gouvernement de gauche a récemment été élu. Mais l'Australie est un état fédéral. Il est constitué des New South Wales (où je me trouve), du Northern Territory, du Queensland, de la South Australia (pourtant un peu éloignée de l'océan South Pacific, pour ceux qui suivent), du Victoria et de la Western Australia. Chacun de ces états a donc une juridiction et une législation propre (pour les immatriculations, par exemple). À la tête des NSW, on trouve, finalement, le Premier dont le chef de cabinet a visité le Nicta aujourd'hui.

Update: J'ai oublié de citer l'ACT, ainsi que probablement la Tasmanie, dans la liste des états australiens.

Update: Eh bien non. Après plusieurs mois dans l'erreur, voici ce qu'il en est réellement. Le Northern Territory et l'Australian Capital Territory ne sont, comme leur nom l'indique, que des territoires, et non des états. Les états sont donc au nombre de 6: New South Wales, Queensland, South Australia, Tasmanie, Victoria et Western Australia.


Wed Feb 27 06:55:17 CET 2008 | Catégories : (avec images) | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Tous les jours ne sont pas bons pour rentrer en pushie

Hier, Sébastien, qui travaille au NPC, a décidé de s'acheter un nouveau vélo (push bike ou juste pushie, comme on dit ici). Et il a décidé de me donner l'ancien. C'est un vélo qui a été trouvé dans la rue, à l'époque, mais il est encore en bon état et, outre le fait que je vais pouvoir m'amuser à réparer quelques trucs, je vais aussi pouvoir aller voir les suburbs du coin plus facilement, par exemple Ashfield ou Leichhardt. Il semble d'ailleurs que se déplacer en vélo dans ce genre de situation est assez habituel ici. Le port du casque est cependant obligatoire.

Et c'est heureux.

On peut en effet se douter que je n'ai pas de casque, ce qui m'a empêché de rentrer avec mon nouveau moyen de locomotion hier. Ça m'a aussi évité de me retrouver trempé jusqu'aux os. Pendant que j'attendais le train pour rentrer, les signes avant-coureurs d'un orage ont commencé à se faire entendre, ce qui m'a rappelé que je devais récupérer mon linge propre, encore en train de sêcher dehors. Quelques instants après que je sois monté dans mon train, une pluie diluvienne a commencé à nettoyer le terrain. Le timing a été presque parfait, puisque la tempête (je ne suis pas certain, mais il me semble même avoir vu de la grêle) s'est arrêtée quelques minutes après mon arrivée à la station.

Pour une tempête de dix minutes, les dégâts ont tout de même été impressionnants. Je suis d'abord passé faire quelques courses, où un des rayons était complètement innondé (et je n'ai pas pu acheter d'herbes de Provence !). Sur le chemin du retour, le croisement entre Parramatta road et Sloane street était immergé sous une bonne dizaine de centimètre d'eau (aux endroits les plus profonds), sans parler des poubelles renversées. Heureusement, aucun dégât n'a été constaté à la maison.

Et mon linge, me direz-vous ? Il a eu droit à un second lavage ? Non, Avril a en effet tout enlevé avant que la pluie ne commence à tomber. Un retour épique au bercail, donc, mais sans aucune conséquence, si ce n'est cet article relatant un détail climatique plutôt impressionnant à voir.


Wed Feb 27 00:07:39 CET 2008 | Catégories : Sydney, Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Mon "Local"

Il y a, en Australie, ce concept du local, pour local pub. Il s'agit en général du (ou des) pub(s) pas loin de là où on habite, et auquel on se rend suffisament souvent pour toujours y croiser une ou deux connaissances. En suivant mes colocs, j'ai pu identifier ce qui doit être mon local, à même pas 5 minutes de là où j'habite.

Je suis donc allé faire un tour au Lewisham hotel (il semble que tous les pubs "classiques", c.-à-d. pas les bars du CBD, sont toujours aussi des hôtels et des restaurants) avec Avril samedi dernier (le 16) pour manger un 10$ steak, qui était ma foi pas mauvais du tout, mais il faut noter que les side orders (salade, frites, etc.) sont en sus. J'y suis ensuite retourné avec les deux colocs il y a 4 jours (jeudi) car quelques groupes locaux (de métal !) jouaient ce soir là. N'ayant rien à faire vers 22h hier (ce qui est quand même con pour un samedi), j'ai décidé de m'y retrainer histoire de m'occuper. Et là, plusieurs choses cool et/ou intéressantes.

Premièrement, il y avait encore des groupes live (en fait, il semble qu'il y ait beaucoup plus de musique jouée live qu'en France) et en plus, c'était encore du métal, avec le public associé. Trois groupes jouaient, et ils ont chacun joué quelquechose comme entre 5 et 7 chansons. Tout ceci me fait dire que Dip to Color va bientôt pouvoir monter sur scène pour débuter la tournée mondiale ! Je réserve pour quand ? (:

Concernant les produits locaux, Jack Daniel's propose (mais il ne me semble pas que ce soit le seul) du whisky/cola en bouteille de 33cl. J'ai goûté ce truc (principalement pour la science, mais aussi parce qu'il y a un concours dont le premier prix est une guitare, croisons les doigts) et c'est effectivement ce à quoi on pourrait s'attendre : beaucoup de cola, beaucoup (trop) de sucre, peu d'alcool (mais quand même)... Une boisson que je classerais donc avec les Smirnoff Ice et autres "sodas" alcoolisés.

Dans le reste des choses inhabituelles pour un français, on trouve les distributeurs de clopes et de billets directement dans le pub. Il y a aussi une salle de taille raisonnable remplie de machines à sous. Heureusement pour la personne ayant le démon du jeu, des affiches un peu partout essaient de le ramener àla raison et lui rappellent que ce n'est qu'un jeu. Attitude très responsable de la part de la direction du pub, ils pratiquent un système de self-exclusion en cas d'abus. Si j'ai bien compris, mais il faudrait que je vérifíe, ça signifie que si un joueur se surprend à se perdre dans le jeu, il devra lui même décider de partir...

Bien qu'ayant commencé la soirée seul, j'ai eu l'occasion de discuter avec quelques Australiens (le tabac de Chine fait, malheureusement peut être, des miracles pour établir une conversation). J'ai finalement passé une bonne soirée sans vraiment bouger loin de chez moi, et ça, c'est cool en cas de flemme !

Et rien à voir, sinon que ça a été le début de ma soirée : Robocop est marrant, mais a super mal vieilli !


Sun Feb 24 05:09:02 CET 2008 | Catégories : Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

No Frills!

Un ticket de caisse
    de chez Franklins

Cette expression est aussi le slogan de la chaîne de magasins Franklins, ainsi que leur sous marque locale (leurs produits Pouce à eux, en quelque sorte). La Wikipedia nous apprend que cela signifie any [...] product for which the non-essential features (called frills) have been removed (n'importe quel produit pour lequel tous les détails non essentiels ont été enlevés).

Il se trouve que la grande surface la plus proche de chez moi est une enseigne de cette chaîne. Vous l'aurez donc compris, je vais parler de cette importante occupation de l'être humain qu'est la chasseles courses, et plus particulièrement les miennes.

Comme on peut le constater sur la note (ci contre, cliquer dessus pour la voir en plus gros), j'ai misé gros sur le produit No Frills, histoire d'expérimenter et voir ce que valait cette marque. Eh bien force est de constater que la plupart des produits que j'ai pu goûter ne sont pas mauvais, et nettement meilleurs que ce qu'on pourrait attendre de ce genre de sous-marque. Ainsi, les spaghetti à 0.69$ sont tout à fait mangeables, et ne finissent pas en bouillie à la fin de la cuisson comme tant d'autres de cette catégorie. Même constatation pour la qualité des champignons ou du beurre (sisi, j'en ai trouvé du vrai, ou au moins un truc suffisament approchant pour ne pas me déranger, et du demi sel, en plus).

Une chose amusante à constater aussi est le classement de la viande. Contrairement à la France où l'agneau est plus cher que le boeuf, qui est plus cher que le porc, le porc est la viande qui semble la plus chère, alors que l'agneau est relativement bon marché (et ça c'est cool, parce que moi j'aime bien). On peut voir que je m'en suis payé une tranche (deux en fait, mais on va pas chipotter), soit environ 450g pour 4.76$.

Je n'ai malheureusement jamais fait très attention aux prix en France, ou en tout cas pas suffisament pour faire une comparaison très poussée. J'ai cependant l'impression que, quand on s'en tient à ce genre de produits frais et/ou sans frills, on se retrouve avec des prix un peu inférieurs à l'équivalent en France. Pour mettre en perspective, il est intéressant de se rappeler qu'un schooner (verre de 425ml, prononcé /ˈskuːnɚ/) de bière coûte aux alentours de 4$ dans un pub.

Bon, là, je m'en tire quand même pour plus de 60$. Mais il faut noter qu'il y a deux rallonges électriques (ce qui fait que maintenant j'ai une lampe de chevet et elle est branchée !), ainsi que 75cl d'huile d'olive. Il ne semble pas que l'huile d'olive soit une denrée très utilisée dans ce pays. Ils utilisent en effet plutôt de l'huile de colza. Du coup, quand on veut autre choses, c'est cher...

Update: je viens de me faire à manger. Pour changer, j'ai fait des pâtes, et c'est en discutant avec Florian que je me suis rendu compte que je pouvais calculer exactement le prix de ce repas. Donc : une boîte de champignons, un demi paquet de pâtes, un demi bocal de sauce, un oignon blanc, et une tranche d'agneau, soit (resp.) 1.63 + 0.69 2 + 2.44 2 + 2.69 5 + 4.76 2 = 6.10 $ (soit environ 3.66€ si on prend 1$ pour 0.6€). Et le MathML, c'est pas mal, quoiqu'un peu verbeux...

Enfin, on notera que j'ai joué ma vie en achetant du camembert local. Alors qu'affreusement plâtreux au début, deux jours à l'air libre lui ont tout de même donné un goût et une texture acceptables, au delà de mes espérances originelles, pour être précis. Il faudra que je retente l'expérience afin de moyenner. Ceci dit, c'était un camembert nain.

Un détail folklorique pour conclure. Comme Sylvestre me l'avait dit, ils ont ce concept du cash out. Le système des cartes bancaires et des ATM (Automatic Teller Machine), les DAB, quoi...) étant encore assez peu pratique, il est possible, en payant ses achats par carte, de demander à ce qu'un montant supérieur au prix des achats soit débité du compte, et que la différence soit rendue en argent liquide. Un moyen pratique d'éviter d'avoir à chercher un ATM de sa banque tous les quarts d'heure, donc. On constate que c'est à ce point institutionalisé qu'il en est directement fait mention sur le ticket de caisse.


Fri Feb 22 05:32:36 CET 2008 | Catégories : (avec images), Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

De quoi dormir !

Bon, depuis que je suis arrivé dans cette maison, je dormais dans mon sac de couchage. J'avais beau m'être mis de gros reminders (dans ma TODO list sur Remember the Milk), je ne trouvais jamais le temps et/ou l'endroit pour m'acheter de vrais draps.

Eh bien j'ai finalement réussi à tout coordoner pour y arriver, et j'ai donc pu replier mon sac de couchage et le remplacer par (resp.) un set de drap (flat sheet)/taie/drap-du-dessous (fitted sheet) ainsi qu'un oreiller pour (resp.) 49.99$ et 17.99$ chez Target qui, malgré leur site en Flash, vend du matériel de maison et des vêtements pour pas trop cher...

Voila, c'est tout (:


Sat Feb 16 04:15:48 CET 2008 | Catégories : Maison | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Quelquepart de retour dans le passé

Repassé dans la langue original, ça serait Somewhere Back in Time. Loin de Retour vers le Futur, je laisse le lecteur assidu le soin de deviner de quoi il retourne.

Le tshirt Maiden de l'Autralian tour 2008

J'ai réalisé la veille qu'il y avait deux dates, quand je suis parti prendre un train pour aller en ville, et que j'ai croisé quatre personnes avec, étonnament, le même genre de t-shirt. En fait, il y en avait même plein les rues, c'était assez sympa (:. Un peu frustrant aussi, dans la mesure où je savais que je n'y allait que le lendemain, mais ça le devient nettement moins quand on réalise le dimanche matin que ce n'est pas encore passé, alors que ça l'est déjà pour ceux qui étaient à la première date, tout comme Carcus, mon coloc, que j'ai retrouvé tout content avec un copain à lui, après le concert, on a donc fini la soirée peinard, entre le salon et la salle de musique. J'ai encore des progrès à faire à la basse, moi....

Bon, sinon, c'était bien. La scène de l'Acer Arena est quand même bien plus petite que Bercy (environ un gros tiers, je dirais), mais finalement, ils avaient l'air de s'y retrouver. Faut avouer que ranger trois guitaristes, un bassiste et un batteur, sans parler d'un chanteur qui court (encore) partout, ça doit pas être évident... J'avais ce qu'ils appellent un Silver Reserved Seat, placé relativement bien par rapport à la scène, mais tout derrière. Heureusement, la seconde date n'était vraisemblablement pas pleine, et je me suis donc faufilé vers l'avant, où il restait des places. J'ai donc pu assister à tout le concert en étant bien face à la scène, et un peu surélevé. NiSh !

Ne m'étant pas pressé, je n'ai pas vraiment pu assister aux première parties. Ce n'est pas très grave, puisque Lauren Harris sera aussi en France, et Behind Crimson Eyes semblait pas être très apprécié (j'aurais bien aimé me faire ma propre opinion, mais tant pis...).

Sinon, pour certains que je vois trépigner d'impatience au fond, la setlist, pour autant que je m'en souvienne (j'ai réalisé tardivement que je pouvais noter tout ça dans un brouillon de SMS). Ils ont joué en gros deux heures, de 21h à 23h.

  1. Aces High
  2. 2 Minutes to Midnight
  3. Revelations
  4. The Trooper (Bruce a passé son temps à courir partout avec un drapeau, du coup...)
  5. Wasted Years
  6. The Number of the Beast
  7. Can I Play With Madness
  8. Rime of the Ancient Mariner (c'était bon !)
  9. Powerslave
  10. Heaven Can Wait
  11. Run to the Hills
  12. Fear of the Dark (même pas en rappel, étonnament, alors qu'elle date de 1992 et n'était donc pas incluse dans la période couverte par cette tournée, mais c'était classe)
  13. Iron Maiden (Eddie s'est d'ailleurs baladé sur scène à ce moment là et a fini en faisant chier un guitariste, il me semble que c'était Dave Murray)

Ils sont ensuite partis, avant de se refaire trainer sur scène pour conclure avec trois autres morceaux.

  1. Moonchild
  2. The Claivoyant
  3. Hallowed Be Thy Name

Mon Feb 11 04:05:38 CET 2008 | Catégories : (avec images) | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Les saisons australiennes

Eh bien il n'y en a plus, ma bonne dame. Oui, parce qu'il ne faut pas oublier que je suis dans l'hémisphère sud, et que, contrairement à la plupart d'entre vous, sauf peut être Séverin qui est en Amérique du Sud en ce moment, c'est l'été. Il fait beau et chaud (attention, il y a une contrepèterie) et... Ouais, bon, en fait non.

Il a fait super chaud (de l'ordre de 25 à 30°C [oui, je sais, "petite nature", toussa]) les deux premières semaines (heureusement qu'il y a la clim au labo, même si ils la coupent vers 17h), mais ça fait une semaine qu'il pleut tous les soirs, voir même avant (genre là). Il fait quand même un peu beau et agréable le matin, mais ça se transforme en grosses pluies pleines de grosses gouttes qui mouillent dans le courant de la journée, avec du vent et parfois des éclairs. Ce n'est a priori pas normal, d'après les gens qui ont un peu plus d'expérience du coin, et qui ont l'air navrés que je ne puisse voir un vrai été australien. D'un côté, je suppose qu'il y a bien un moment où ça va se calmer...

Ceci dit, si ça peut maintenir la température à des niveaux acceptables (c'est le cas), ça me dérange finalement pas tant que ça... Sauf quand je dois faire sécher mes vêtements. En fait, il faut voir que comme il a fait quand même bien chaud les première semaines, mes vêtements propres ont pas fait long feu, quand bien même j'en ai lavé une partie à l'auberge de jeunesse. En plus de ça, la machine à laver ici a récalcitré pendant deux jours, avant que je me décide à chercher le manuel de la machine, et n'aie un élégant recours aux équations de Navier-Stokes (c'est Ben qui a retrouvé le terme) afin de la réparer. J'ai donc pas mal de fringues à faire sécher, et une demi journée de soleil suivie de son accolyte la demi journée de pluie, au final, ça fait toujours des affaires mouillées...


Sat Feb 9 03:21:00 CET 2008 | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Travail au labo

Les démarches administratives étant presque toutes réglées (il ne me reste que ma réinscription pour le semestre en cours à finir), je peux commencer un peu à vraiment travailler. Je profite donc de l'occasion pour décrire le labo et ce à quoi semble ressembler une journée type, ainsi que quelques autres anecdotes.

Commençons par l'anecdote, d'ailleurs. Mon sujet de thèse a été pensé dans le cadre du Network and Pervasive Computing group, et plus précisément dans le cadre du projet sur les Ambient NetworksUne des première chose que j'ai apprises en arrivant, drôle, est que finalement, ce projet n'est plus. Pas très gênant en soit, mais un poil destabilisant quand même. De mieux en mieux, le Nicta étant une organisation relativement jeune (3 ou 4 ans), elle est encore en train de chercher des structures efficaces. Dans cette quête de structures, il se trouve que le NPC, aussi, est en passe de disparaître. Ce n'est pas grave, puisqu'il y a toujours un thème réseau, et toujours des gens qui travaillent sur les réseaux, c'est juste les noms qui changent.

En terme de gens, il y a autour de moi 3 français (j'avais déjà mentionné la mafia française du labo), Guillaume, Sébastien et Thierry qui sont (resp.) nouveau docteur et chercheurs. Tous trois semblent bien décidés à rester en Australie. Il y a aussi un finlandais et un suédois. Ce sont les personnes avec qui, en général, je mange (vers 12h30, quand on oublie pas). Sinon, quelques asiatiques ou orientaux avec qui je n'ai encore que peu eu l'occasion de faire connaissance, en général autour d'un truc à débugguer (:.

Niveau horaires de travail, c'est assez peinard. J'arrive en général vers 9h après une vingtaine de minutes de transports, ce qui me fait tout de même gagner, à heure de lever équivalente, une heure tous les jours par rapport au trajet Pigalle-Inria. Il est vrai que je pars un peu plus tôt de chez moi, mais c'est principalement parce que le café est gratuit au labo, donc je le prends à l'arrivée et non avant de partir. On déjeune en général (donc) entre midi et 1h, et je pars quand j'ai le sentiment que j'ai atteint un point où je peux facilement m'arrêter pour la nuit et ça, c'est une nette amélioration par rapport à la contrainte qui était imposée par la navette Inria pour renter sur Paris. En général, cela fait des fin de journée entre 18h et 20h, bien que l'usage semble être plus proche de 17h30.

Chaussettes sur de la moquette

Sinon, je me retrouve donc sur l'Australian Technology Park (ATP), dans le Locomotive Workshop qui, comme son nom l'indique, est un ancien (grand) atelier ferroviaire, qui a cette petite touche architecturale du XIXe siècle (à l'extérieur). L'intérieur a été rénové, récemment, à en croire l'état des locaux, et nous occupons un pod au premier étage de la bay 15 (il y en a 16 en tout). Globalement, c'est un openspace, avec quelques bureaux, et de la MOQUETTE !


Fri Feb 8 04:55:33 CET 2008 | Catégories : (avec images), Labo | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

Beer! Beer! (ou premier week end posé)

Me revoici après mon premier week end plus peinard (c.-à-d. sans courir partout) à Sydney. Plusieurs choses à noter.

J'ai passé ma soirée du vendredi chez Guillaume, un autre français du labo (il y a une mafia française là bas, on est 4 au NPC), qui vient juste de soutenir sa thèse (en cotutelle également). Il vit avec sa copine australienne près de"the Block". Il s'agit d'un bout de terre que l'état australien a rendu aux aborigènes, du fait de son ancien statut de terre sacrée.

Mais là n'est pas la question la plus importante. Non. Le plus important est le prix de l'alcool. La première chose qu'on constate c'est que, comme avec les Systembolaget en Suède, la vente de boissons alcoolisées est réglementée et limitée aux Bottle shops. Contrairement à la Suède, par contre, on ne trouve même pas de bières à bas degré d'alcool (2.5°) ailleurs. Ceci dit, pas mal de bars font aussi office de Bottle shop. On constate aussi que l'alcool est un peu plus cher, de l'ordre de 10$ un pack de 6 Toohey's Old (une bière locale et sombre) 33cl, ou 43$ le pack de 24 Victoria Bitter (une bière qui vient du Victoria, donc, avec un petit arrière goût amer pas trop mal, et qui semble être le standard de facto de la bière ici). Ce qui est horrible, par contre, c'est quand on tape dans la bière d'importation comme... La Chimay. J'ai pleuré : 8$ la bouteille, c.-à-d. à peu près le prix qu'on la paierait en France dans un bar. Pareil pour les 6 long necks de Carlsberg : 13,5$. Comme on me l'a fait remarquer, il vaut donc mieux boire de la bière locale.

Sinon, je suis allé samedi soir chez un autre français, Olivier (au moins les autres personne n'avaient pas de mal à retenir ou prononcer mon prénom, eu égard à leur entraînement). Contrairement à Guillaume, Olivier ne travaille pas avec moi, mais il s'agit de l'ancien coloc de Baptiste (mec). Une petit soirée peinard, donc, de laquelle je me suis eclipsé vers 1h dans l'espoir de choper un dernier train. Pas de bol, j'ai dû rentrer en bus. Mais maintenant, je sais qu'il faut que je prenne le N50 à Central.

Ah, oui, parce que forcément, j'ai donc emménagé ce week end. La chambre est grande (quoique encore un peu en bordel, il va falloir que je me procure certaines choses), et les gens toujours aussi cool. Carcus, bassiste de son état, possède donc trois basses et une guitare, et j'ai pu jouer un peu avec une des basses. Ça m'avait manqué !


Mon Feb 4 00:43:26 CET 2008 | Catégories : Civilisation, Maison | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée

5$

Le recto du billet de 5 dollars Le verso du billet de 5 dollars

Ça y est, j'ai réussi à mettre la main sur un billet de 5 dollars. Je l'ai d'ailleurs récupéré habilement de la même manière et au même endroit que j'avais perdu mon dernier specimen. Autant c'est le même. Bref...

J'en profite pour rajouter une pièce de 2$, et un billet de 50, ainsi qu'une prise USB pour donner une idée de l'échelle.


Fri Feb 1 05:49:47 CET 2008 | Catégories : (avec images), Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par mail, par messagerie instantanée