]>
Bon, eh bien je ressors d'avoir pris une bière avec deux sympathiques australiens avec qui je vais partager une maison. Elle se trouve un peu en dehors de la ville (un peu plus loin du CBD, quoi...), à Summer Hill, soit 15 minutes de l'ATP.
Il s'agit d'Avril, qui fait des études d'infirmière, et de "Carcus" (je n'ai pas saisi si il s'agissait de son vrai nom), qui est magasinier, et bassiste dans un groupe de black metal (coool). Il est prévu que j'emménage samedi (pile à la fin de mon extension de réservation dans l'auberge de jeunesse), pour 150$ par semaine, factures comprises. La chambre fait globalement deux fois la taille de celle que j'avais à Paris, si ce n'est plus, et la maison est juste énaurme.
J'en profite pour noter que trouver une rue dans Sydney, et c'est le genre d'activité qu'il vaut mieux maîtriser quand on cherche un logement, c'est absolument pas pratique. En fait, au lieu d'être organisées par ville, les localités sont plutôt organisées en suburbs, qui doivent correspondre à plein de petits villages qui on dû finir par se mélanger entre eux à force de s'étendre. Du coup, on découvre assez vite que Sydney n'est que le quartier qui correspond plus ou moins au CBD, et qu'il y en a plein d'autre: Redfern (où est l'auberge de jeunesse), Kensington (où est le campus de l'UNSW), Eveleigh (où se trouve le Nicta), Summer hill (où je vais, donc, habiter quelques temps),... Mais ce n'est pas le plus drôle (parce que le plus drôle, j'y viens, maintenant). En effet, comme ils ne manquaient pas d'inventivité (ou si ?), ils ont donné plein de fois le même nom à des rues différentes dans des suburbs différents. Ainsi, il y a pléthore de George streets, Pitt streets ou encore King streets ou Park streets (il faut regarder les propositions d'adresses à gauche). Autant dire que c'est super pratique au début, quand on réalise qu'on est au bon numéro dans la bonne rue, mais que c'est juste un terrain vague là où on attendait un immeuble (ou, véridique, une pitite maison là où on attendait un endroit où retirer une place pour un concert qu'on ne citera pas).
Sinon, c'est assez amusant, il y a aussi plein de marchands de sommeil. J'ai ainsi pu voir, pour une des annonces auxquelles j'ai répondu, une maison pas si grande que ça, dans laquelle dormaient 10 personnes (à raison d'environ 3 par chambre), que m'a fait visiter une personne qui n'y habitait pas. Je pense qu'elle gérait quelques locations du genre, puisque quand je lui ai dit que je cherchais une chambre seule, elle m'a dit qu'elle me rappelait un peu plus tard. Elle l'a effectivement fait pour me montrer un appartement dans une tour plutôt luxueuse, dans lequel vivaient 8 personnes, dont une sur la terasse (bien qu'elle m'ait prétendu que c'était une chambre et non une terrasse avant même que j'aie pu soulever le sujet). On m'a cependant fait remarquer, lors d'une discussion à ce sujet, que, finalement, pour quelquechose comme 130$, on a une chambre partagée à trois personnes, contre une chambre partagée à 4 ou 6 pour 170$ dans une auberge de jeunesse. Donc je suppose que les backpackers se retrouvent dans ce genre de solutions si ils veulent rester un peu plus longtemps et pour moins cher dans le coin.
Ah ! Et dernière chose. Il y avait un araignée sur la porte de l'auberge de
jeunesse aujourd'hui. Ça m'a rappelé qu'il y en avait plein, ici. <panique
/> Enfin comme on m'a dit there is no lethal spider for which we do not
have the serum
(il n'y a pas d'araignée mortelle pour laquelle on n'ait pas
le sérum [au moins à l'échelle australienne, je présume]). Le seul truc étant
que comme il y en a plein d'espèces différentes, quand on se fait mordre il faut
capturer l'araignée afin de pouvoir savoir quel sérum administrer, parce que le
cocktail de tous est vraisemblablement pas super bon...