Surf à Manly
Bien qu'à relative proximité, est réputé pour ses plages, je n'avais jamais créé de motivation suffisante pour aller à Manly ni non plus eu l'occasion de faire du surf. À la suite d'une soirée réunissant collègues et amis, certains déjà aficionados de la planche, où des plans se sont initiés, ils se sont vus continués et finalement réalisés en une journée de surf et de tuba, à Manly, un dimanche de Mars. Par chance, et malgré quelques nuages de mauvaise augure, le temps et les vagues se sont avérés parfait pour un début.
Manly se trouve au Nord de la baie de Sydney, à l'extrémité Sud de la péninsule. Relativement peu pratique d'accès, soit par des routes relativement tortueuses ou par ferries soumis aux conditions de temps (dans les deux sens du terme), ce quartier attire pourtant beaucoup d'habitants, en raison de sa proximité des plages, prêts à grandement allonger leur temps de journalier de commutation pour cet avantage. À l'instar de celle de Bondi (“bon-daille”), elles sont aussi très indiquées pour le surf, avec une configuration créant de belles vagues venant se casser gentiment sur le sable.
Le plan était donc de se rejoindre le matin à l'aube (soit 9h30, soit finalement 10h30) sur la plage principale pour une matinée de surf, puis de se diriger vers la plus petite plage de Shelly Beach, au Sud, pour y utiliser les barbecues avant d'aller nager dans ses eaux pour y observer la faune aquatique. Mais les choses s'étant faites dans l'ordre, il a d'abord fallu obtenir une planche. Fort heureusement, des organismes de locations sont présents directement sur la plage, proposant une heure pour quelques $15, et deux pour $10 de plus. Les planches à dispositions sont longues (long boards) et en une matière proche, semble-t-il d'une polystirène condensé. Plus particulièrement, elles ont été décrites par un des aficionados mentionnés ci-dessus comme étant des « bâteaux », eut égard à leur stabilité. Effectivement, elles sont stables.
Après une rapide explication, et quelques répétitions, sur le sable quant à comment se placer sur la planche dans l'attente d'une vague, comment se préparer à la prendre et, surtout, comment se mettre debout une fois la planche entraînée par la houle, tout le monde est allé à l'eau. Dans les grandes lignes, surfer consiste donc à “pédaler” (des mouvements de bras similaires au crawl, mais sans les pieds, qui sont à l'arrière de la planche), alongé sur la planche, pour aller à bonne distance de la plage, se tourner dans sa direction, et attendre la vague. C'est la charactéristique d'un bon surfeur que de savoir faire cette distinction cruciale. Quand la vague est identifiée, et en train d'arriver, il faut commencer à pédaler, cette fois vers la plage, afin de réduire la différence de vitesse entre la vague arrivant et la planche. Si cela a été fait correctement, quand la vague arrive, elle entraîne la planche avec elle (ou la laisse misérablement derrière dans le cas contraire). Peu après, une différence sensible dans la stabilité de la planche se fait sentir, et c'est à ce moment là, et pas avant, juste quand la vague arrive, qu'il est alors possible de se lever. Et effectivement, en moins de deux heures, un débutant muni d'un de ces « bâteaux » peu avoir l'occasion de se lever à plusieurs reprises. Il faut cependant éviter de gesticuler et de secouer, de joie, ses bras dans tous les sens une fois ceci fait, car cela impacte beaucoup l'équilibre dudit débutant. Je n'ai réalisé ce détail que trop tardivement pour cette session, mais il y en aura surement d'autres.
Une fois bien épuisés par le surf, nous nous sommes dirigés vers Shelly Beach, juste à côté, afin d'y utiliser ses barbecues pour préparer une pitance bien méritée, et nécessaire. Malheureusement, beaucoup de gens avaient eu cette même idée, et il y avait un temps d'attente non négligeable pour l'accès à ces infrastructures. Suffisant pour que certaine, bien avisée, aille “tuber” non pas après, mais avant le déjeuner. Ce dernier ayant tardé, et la bonne fatigue du matin ne s'étant qu'accentuée, je ne suis finalement pas aller nager, mais j'entends dire que la faune était un peu décevante, en comparaison à Clovelly ou Little Bay, déjà mentionnées ici, voire même à la plage de Manly elle même, du côté Sud, surement en raison de son aspect plus rocheux.
Dans tous les cas, il va falloir que je trouve une planche de surf pas trop chère, je crains...
Nota : Cet article a été antidaté pour s'insérer correctement dans le flux des évènements.
Sun Mar 26 22:33:03 CEST 2012 | Catégories : (avec images), Sydney, Civilisation, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Ça, c'est (finalement) fait
D'abord un résumé rapide des évènements ayant mené jusqu'ici.
- Septembre 2007 : inscription en thèse aux Mines, et en cotutelle à l'UNSW ; demande du visa (dépendant de l'inscription)
- 22 janvier 2008 : arrivée à Sydney, début effectif du travail de thèse à Nicta
- Juin 2009: travail à l'Inria, à Rocquencourt
- Janvier 2010: retour à Sydney
- 15 septembre 2011: soumission du manuscrit
- 14 décembre 2011: soutenance à l'école des Mines, obtention du diplôme français
- 13 mars 2012: cérémonie de remise des diplômes à l'UNSW
Soit 4 ans et demi officiellement de bout en bout, dont 4 mois d'attente de documents, visa et autres billets d'avion, et deux fois trois mois entre la soumission et les diverses conclusions (ce qui devient long) ou trois ans et demi de travail.
Mais c'est finalement fait, et c'est l'occasion de jeter un œil aux différences d'évaluation entre les deux pays, et de participer à une cérémonie anglo-saxonne.
En France, une thèse est évaluée par deux rapporteurs du domaine qui donnent leur avis quant à l'autorisation du candidat à la soutenir. La soutenance se fait devant un jury composé des directeurs de thèse, des rapporteurs, et quelques autres invités, dont un président. C'est ce jury qui, après questions et délibérations, accorde le diplôme (si tout se passe bien).
Par opposition, en Australie, il n'y a pas de soutenance. Pour contrebalancer cette absence dans l'évaluation, un rapporteur de plus est nécessaire. Basé sur leur rapports, le manuscrit est remanié dans une version définitive. Quand cette version est acceptée officiellement par l'école doctorale la date pour le décernement du diplôme est fixée à une des prochaines cérémonies.
La cérémonie elle même est très scénarisée. Les graduands devant arriver en avance pour récupérer leur costume et se voir exposer les instructions pour que tout se déroule sans accro. Les étudiants en Bachelor et Master ont le classique chapeau plat rendu célèbre par des décennies d'exposition à de la culture télévisée américaine. Les docteurs, cependant, ont droit à un « bonnet », sorte de chapeau mou, mais dont le bord est, et cela devient rapidement important, à hauteur normale.
Pour le scénario, c'est assez simple dans les grandes lignes. Les 300 et quelques impétrants (comme d'aucuns diraient) se voient d'abord décerner officiellement leur titre par le vice-chancellier de l'université utilisant la formule adaptée pour tout faire d'un coup. Ensuite, les nouveaux diplômés sont appelés un à un sur le podium, par rangée, afin de récupérer le document officiel des mains du même vice-chancellier. Il est d'usage de remercier ce dernier et de le saluer d'un levé de chapeau, ce qui est rendu un peu difficile dans le cas où le bord est plus haut qu'à l'accoutumée. Ce problème ne se pose donc pas pour les doctorants. Le tout est donc au total un peu plus d'une heure d'applaudissements alternés à chaque nomination, une dizaine de minutes à faire la queue, et deux minutes de passage sur scène. Les docteurs voient aussi le titre de leur dissertation mentionné, après leur nom et, dans mon cas, la mention de la cotutelle (ce qui fait que j'ai occupé le plus de temps de parole de l'annonceur, avec chacun des éléments plus longs que la moyenne).
Et voila. Il ne reste maintenant qu'à continuer à faire la même chose qu'avant, mais en pouvant faire tout un tas de blagues et confondre les observateurs !
Thu Mar 22 14:48:27 CET 2012 | Catégories : (avec images), Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Les Blue Mountains, enfin !
Les Blue Mountains sont le massif montagneux environ une heure à l'ouest de Sydney l'encerclant plus ou moins, et maintenant son tissu urbain près de la côte. Ces montagnes font aussi office de barrière climatique, avec des températures et intempéries souvent différentes d'un côté et de l'autre du massif. Enfin, et sourtout, elles sont réputées pour la quantité de balades et autres randonnées qui y sont disponibles.
On se rappelera une épopée jusqu'au grottes de Jenolan afin de voir des ornythorinques dans ces montagnes mais, malgré leur proximité, aucune autre visite ne s'étati déroulée. C'est maintenant corrigé, avec une impromptue randonnée organisée la veille du lendemain, autour de Wentworth Falls, un village nommé en raison des chutes d'eau à proximité. Et c'est justement dans la vallée de ces chutes que les chemins de randonnée abondent.
Plusieurs chemins, plus ou moins difficiles, existent. Celui emprunté par Darwin mène gentiment, et directement, aux chutes éponymes. La suite, à mi-hauteur autour de la vallée est un poil plus difficile en raison des changements d'altitude et malgré la présence de marches (qui parfois rendent la chose moins aisée en raison de leurs irrégularités), mais ne présente pas de réel problème.
Il n'en va pas de même pour une bifurcation décidée au dernier moment. Au lieu de remonter directement en haut de la falaise surplombant la vallée, suivre le chemin, étiquetté comme plus difficile, en direction de Vera Falls a semblé approprié. Loin d'être plus difficile (c'est un euphémisme), ce passage était surtout peu entretenu car fermé. Mais cela n'était pas suffisant pour couper court au détour, et les Vera Falls offrent finalement cadre calme et agréable, au prix de quelques contortions pour passer les obstacles en chemin. Ces dernières n'avaient cependant pas non plus arrêté les autres marcheurs présents.
Au total sept bonnes heures de marches, quatres heures (aller/retour) de train, et un temps parfait pour une bonne journée. Même certaines sangsues ont apprécié le voyage !
Sat Mar 17 07:27:34 CET 2012 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Plages sur la mer de Tasmanie
Un aspect peu abordé ici en comparaison à sa facilité d'accès et son abondance autour de Sydney est la plage. On se rappellera une mention (erronée quant à la mer: il ne s'agit pas du Pacifique, mais bien de la mer de Tasmanie) de Coogee et quelques campings à Pebbly Beach et dans le Queensland, mais c'est à peu près tout. Plus récemment, et à défaut de camping pour cette année, j'ai pu voir quelques plages en plus, plus ou moins loin de Sydney.
Gerringong est une localité environ deux heures au sud de Sydney. Outre ses deux plages, elle est aussi équipée de “mares résiduelles” artificielles faisant office de piscine (tidal pool). Il est ainsi possible de se baigner sans s'inquiéter de grosses bêtes et autres courants marins. L'eau y est cependant un peu froide en début d'été.
Une autre piscine similaire, mais bien plus proche de Sydney, est celle de plage de Maroubra, juste dans au sud-est de l'agglomération. Sa proximité d'une plage “normale” et de la ville la rende aussi plus fréquentée. Mais quelques semaines après Gerringong n'ont pas suffit à rendre l'eau beaucoup plus chaude.
D'un autre genre, non loin de la précédente, se trouve la Baie de Clovelly. La plage est malheureusement un peu trop bétonnée à mon goût, mais les rochers en bout de la baie permettent de casser las vagues les plus violentes, et en font une destination de prédilection pour les nageurs. Une bonne faune aquatique a aussi établi son habitat au fond de la baie, et y attire pas mal de visiteurs dotés de masques et tubas (snorkelling) l'explorant en quête d'observation de ses types d'habitants connus.
La plage de Little Bay est aussi réputée pour le snorkelling, quoique pas autant que Clovelly, et un peu plus au sud. Elle est cependant bien plus agréable que cette dernière, avec du vrai sable et une entrée moins abrupte dans l'eau. Étant un peu plus au sud que Maroubra et Clovelly, elle est aussi moins fréquentée, ce qui la rend d'autant plus attrayante.
Sun Mar 11 09:31:51 CET 2012 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Sydney, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Exceptionnel : Mises à jour !
Tout vient à point à qui sait attendre et, justement, après l'accumulation de presqu'un an de retard, ce blog est finalement à jour. Cela implique principalement les entrées concernant le voyage le long de la Great Ocean Road, et les photos afférentes.
Sur d'autres thèmes, j'ai soutenu ma thèse à l'École des Mines de Paris, et la jury a semblé satisfait. L'Université des Nouvelles Gales du Sud n'a pas tardé beaucoup plus pour décider de m'accepter pour leur partie du diplôme, et me voila donc à la tête, au moins sur le papier, d'un double doctorat. La remise du diplôme australien aura lieu début Mars. Plus à ce sujet bientôt, donc.
Depuis, je suis donc passé d'étudiant à chercheur, toujours dans le même labo à Nicta, et je travaille à rendre mes travaux de thèse utilisables dans le Vrai Monde™.
Sun Jan 29 08:31:27 CET 2012 | Catégories : Civilisation, Labo, Méta | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
La saison de la moustache a réouvert
Il fait froid.
Wed Nov 2 00:58:05 CET 2011 | Catégories : Civilisation | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Échantillons aléatoires autour de la Great Ocean Road — Direction Melbourne via Phillip Island
Comme mentionné dans l'article précédent, nous avons pris la « Grande Route de l'Océan » dans la direction inverse du sens historique. Cette route touristique a en effet été construite dans le sens est–ouest, peu après la Grande Guerre, à la fois comme un mémorial aux victoriens ayant été envoyés en Europe (et dont beaucoup, parmis d'autres australiens, ont laissé leur vie dans la bataille de la Somme), et probablement comme source de travail pour les soldats de retour. C'est ce que nous apprenons à l'embourchure de la Wye River, dans la ville du même nom :
Phillip Island
Passée la Wye River, nous nous sommes ensuite détournés de la Route, avec pour but de rallier Phillip Island, célèbre pour son circuit de choses mécaniques à roues et ses Manchots l'autre certainement plus intéréssant que l'un. Malheureusement, rallier cette île depuis notre position courante implique l'enchaînement de deux ferries. Ce n'est pas forcément gênant en soit, à part peut-être le prix ($ 80 pour un van et 4 personnes), mais les horaires du second laissent à désirer pour un trajet tardif...
Après, donc, un ferry et environ 200 km de route, nous avons tout de même eu le temps de rejoindre Phillip Island à temps pour louer une cabin et aller à l'autre bout de l'île pour la Parade des Manchots. À $ 20 par tête (de visiteur, pas de manchot), elle peut sembler abusivement chère, surtout étant donné la quantité d'infrastructure invasive sur la plage. Cependant, passé la déception de ne pas pouvoir voir de près les animaux courant de l'eau à la plage par vagues (trop de monde assis sur les marches en béton), tout est réconcilié par la possibilité de voir toute cette horde rejoindre leur nids et leur petits. Pendant des heures. Ça vaut le coup !
Melbourne
Le lendemain, nous avons finalement rejoint Melbourne. C'est une ville très agréable. À juger par la carte du centre elle est bien mieux planifiée que Sydney, et a une atmosphère plus européenne, notamment avec tout pleins de petits bars dans d'aussi petites rues.
Une attraction particulièrement instructive et amusante de Melbourne est ses anciennes geôles (il est amusant de constater que gaol, qui ressemble tant au terme français, se prononce exactement comme jail). Cette ancienne prison, en activité entre 1845 et 1929, a « hébergé » et vu l'éxécution d'une bonne partie des criminels hdistoriques d'Australie, dont notoirement Ned Kelly. Cette partie de la prison a été conservée telle quelle, et offre un bon résumé de son activité et de l'histoire dans laquelle elle était fondée. Un détail amusant dans l'ensemble est la collection de masques mortuaires de certains éxécutés, vraisemblablement à des fins phrénologiques. Couplé au même billet d'entrée vient la possibilité de participer à l'expérience du poste de garde (Watch House), qui permet de vivre ce à quoi les vagabonds et autres quidams en état d'hébriété étaient confrontés jusqu'en 1994 si ils étaient appréhendés. Surprenamment amusant ! D'autres activités sont aussi incluses avec le même ticket d'entrée, mais il faut vraiment s'assurer d'arriver tôt, pas tant en termes d'heures de fermeture, mais simplement en raison de la quantité de choses à faire. Malheureusement, ce n'était, encore une fois, pas notre cas.
Nous avons finalement passé la dernière nuit du voyage chez Scott, un Américain en balade en Australie que nous avons hébérgé à son arrivée à Sydney. Par habitude, la tente a tout de même été montée. Le lendemain nous a juste laissé le temps de visiter un peu le centre de Melbourne, dont la Galerie Nationale du Victoria et la Cathédrale St Paul. La ligne de tram du City Circle, gratuite, donne aussi une bonne idée du centre de la ville.
Nota : Cet article a été antidaté pour s'insérer correctement dans le flux des évènements.
Sun Jan 23 07:02:03 CET 2011 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Civilisation, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Échantillons aléatoires de la Great Ocean Road
Non loin de Nelson, toujours sur la côte, se trouve Portland qui, selon certaines sources, est le début de la Great Ocean Road. Pendant deux ou trois jours, nous l'avons donc suivie pour de vrai, au bout de près de 1000 km de voyage.
La route longe bien l'océan, plutôt en hauteur, et est bardée de points de vue sur l'eau et les rochers, presque tous les 500 m par endroit. C'est à tel point qu'en arrivant aux 12 apôtres, une formation réputée surprenante, on en a déjà suffisament vu. Ceci, sans parler de l'infrastructure et l'affluence qui n'ont rien à envier à Uluru...
Finalement, après une nuit passée dans un camping à proximité (qui, comme toutes les localités environnantes, n'accepte pas la carte), il était bien plus amusant de se retrouver, de bon matin, bloqué dans une file de véhicules au milieu d'une petite route qu'on imaginerait peu fréquentée. Ce bouchon impromptu était créé par un bout d'arbre qui avait eu l'outrecuidance de tomber durant la nuit, surement un résultat des tempêtes récentes. Heureusement, un local était équipé, et s'est rapidement attelé à démanteler l'obstacle à la tronçonneuse.
Approchant de la fin (ou du début, historiquement parlant) de la route, nous avons préféré nous éloigner un peu de la côte, et voir ce qu'il y avait plus dans les terres. Outre un compagnon de voyage inattendu et surprenant, nous avons ainsi découvert le parc des Stevensons Falls, dont le camping rudimentaire (juste doté d'un trou dans le sol un poil élaboré) mais très agréable, accède à une petite piste ombragée menant à une impressionnante chute d'eau.
Nota : Cet article a été antidaté pour s'insérer correctement dans le flux des évènements.
Sun Jan 23 06:57:57 CET 2011 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Civilisation, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Échantillons aléatoires autour de la Great Ocean Road — Un bout de Victoria
Après un début peu enthousiasmant niveau temps, le passage de l'Australie du Sud au Victoria semble avoir chassé les nuages. Nous avons donc rapidement trouvé notre camping suivant, le Princess Margaret Rose Cave Campground.
Comme son nom l'indique, ce parc est situé non loin de grottes très similaire à celles vues la veille à Naracoorte. Pour confirmer les détails appris la veille, quelques un de ces fameux trous dans lesquels des générations d'animaux ont entrepris de chuter étaient visibles ça et là dans le parc.
Ravis du soleil récemment redécouvert, nous n'avons cependant pas fait grand chose d'autre ce jour là que de monter le camp, faire la sieste (pour certains) et de se balader dans le parc au gré des sentiers et le long de la Glenelg river. Outre peu d'aventure ce jour là, cela a tout de même permis de faire quelques photos.
Nota : Cet article a été antidaté pour s'insérer correctement dans le flux des évènements.
Sun Jan 23 06:51:32 CET 2011 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Civilisation, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée
Échantillons aléatoires autour de la Great Ocean Road — En chemin depuis la South Australia
Pour compléter le séjour dans la Kangaroo Valley, et ajouter quelques vacances relativement méritées, il était temps d'organiser un road trip dans les règles. On se rappellera que de similaires tentatives dans le Queensland se sont retrouvées, par le passé, un peu plus humides que confortables. Il a donc semblé raisonnable d'aller ailleurs, nommément entre la South Australia et le Victoria, le long de la Great Ocean Road. Et effectivement, le Queensland s'est avéré très peu chanceux, avec de grosses inondations, suivies d'un cyclone.
Le plan du voyage est relativement simple: arrivée à Adélaïde le 12, prise de possesion d'un camper-van Wicked, “Ol' Bessy,” puis direction la côte et enfin Melbourne, pour y laisser le van et prendre l'avion du retour, le 19. Malgré quelques frayeurs, on a réussi à s'en tenir plus ou moins au plan. Il peut s'avérer utile de noter que, bien que prévue pour cinq personnes assises, Bessy peut difficilement accomoder plus de trois personnes couchées pendant la nuit. Mais on avait prévu le coup !
Cela fait un peu plus de contenu que d'habitude, ce qui explique aussi le retard à commencer à en parler. J'ai donc finalement décidé de partager la relation des évènements en plusieurs articles, à venir bientôt. Ce premier continue avec la South Australia (et les photos idoines).
Adelaïde et la route
Nous sommes donc arrivés vers 11h (heure locale, avec un décalage horaire idiot d'une demi-heure par rapport à Sydney) dans Adelaïde proprement dit. Le centre est relativement petit mais, me dit-on, cela n'empêche pas la ville et sa région d'avoir le plus grand nombre d'églises et de serial killers. Nous n'avons, heureusement, pu constater la plausibilité de la première assertion uniquement.
Après un tour rapide du centre, pour se faire la main sur le van — qui soit dit en passant s'est avéré surprenament maniable — nous avons commencé la route en direction de la frontière de l'état. Certain villages le long de la route ont farouchement conservé leurs origines Allemands, dont Hahndorf, où nous avons pu faire une pause déjeuner typique mais innatendue.
Naracoorte Caves
La route nous a conduit ce premier jour jusqu'aux alentours de Narcoorte, où nous avons campé pour la nuit.
Avant de repartir, nous sommes allés visiter les grottes à proximités, réputées pour leur fossiles couvrant une large période, mais confusément nommés “Victoria...” La raison, un poil glauque, pour laquelle autant de fossiles se sont retrouvés dans ces grottes et la présence de certaines crevasses, ouvertes pendant une longue période, dans lesquels certains représentants de la faune courante tombaient, et se retrouvaient destinés à une reconnaissance scientifique posthume suite à leur mort, certainement proche.
Après avoir profité des infrastructures pour s'occuper du repas, et observer tristement que le temps se couvrait, nous avons décidé de faire un crochet, au final peu utile, par le Bool Lagoon, une réserve de gibier. Le pluie ne nous a pas vraiment permis de voir beaucoup plus qu'un nombre impressionnant de canards posés sur le lagon, avant de continuer le trajet en direction de la prochaine étape.
Le Mont Gambier
Mount Gambier est une ancienne formation volcanique, dans les cratères de laquelle l'eau s'est accumulée pour former deux lacs, le Blue Lake et le Valley Lake. La couleur du premier est due à la présence de chaux dans l'eau.
La pluie du jour de notre arrivée gâchant un peu la vue sur ces deux lacs, nous avons décidé d'abandonner la South Australia et passer la frontière, proche, du Victoria, pour aller camper de l'autre côté. Cela n'a cependant pas amélioré le temps qui, combiné avec le choix, pas forcément avisé, d'un camping loin de tout et, étant donné le temps, complètement vide et peu accueillant, nous a finalement fait repartir vers Mont Gambier. Nous avons finalement pris un motel pour la nuit. Cela nous a aussi permis de commencer à entendre parler des risques d'inondations éclair sur le Victoria. À croire que le temps Australien a des comptes a régler...
Et le reste à suivre !
Sun Jan 23 05:10:22 CET 2011 | Catégories : (avec images), (avec album photos), Civilisation, Nature | Lien permanent | Commentaires : par courriel, par messagerie instantanée